Le Dr. Louis-Tobie MBIDA est prêt et déterminé à saborder le système des choses bâties par M. Paul BIYA et son prédécesseur M. Ahmadou AHIDJO. Il a hâte de construire un couple nouveau composé de l’Etat et du citoyen, un duo où le camerounais sera au centre et demeurera le centre des préoccupations gouvernementales. Conscient de l’immensité de la tâche et des difficultés existantes, le projet de société du Parti des Démocrates Camerounais (PDC) pensé et élaboré pour apporter des réponses justes et appropriées aux questions légitimes des camerounais. Il est disponible sur Internet aux adresses www.pdc-cpd.org et www.blog-pdc-cpd.org.
Ce projet repose fondamentalement sur les idées fortes des pères fondateurs du PDC telles qu’articulées dans le discours d’investiture du Premier ministre, chef de gouvernement André-Marie MBIDA le 15 mai 1957. L’une de nos priorités est la réalisation des projets de développement panafricains et mondiaux à l’instar du NEPAD, du MAEP, des OMD et des DESC. Notre programme de société comporte 95 objectifs où le social et la professionnalisation, le politique, l’économie, la justice sociale, la paix et la sécurité dans le monde, l’écologie, le prestige et les intérêts du Cameroun dans le monde, le sport, le tourisme, les arts et la culture constituent les grands axes de notre vision politique et sociétale. Nous conseillons vivement à nos compatriotes de s’approprier ce document où nos options fondamentales et définitives sont exposées.
Idéologique mais aussi pragmatique, le Parti des Démocrates Camerounais fera toujours preuve d’honnêteté et de transparence envers ses électeurs. Contrairement à ses adversaires et en l’occurrence le RDPC qui est un parti dangereux pour la Nation camerounaise et son peuple [Le comportement, les manquements et les choix politiques de ce parti le prouvent]. Le PDC a une certaine idée du Cameroun. De façon plus précise, c’est de consolider la poignée d’acquis réalisés par les camerounais eux-mêmes et d’insuffler une dynamique nouvelle au pays en démantelant au préalable le système de destruction sociale mis en œuvre par une groupe d’hommes, d’amis et de copains ayant confisqué le pouvoir au Cameroun de ces cinquante dernières années.
Le monde n’étant plus bipolaire, au PDC nous croyons qu’il urge pour le Cameroun de trouver sa propre voie en exploitant et en valorisant de A à Z son multiculturalisme endogène. Même si d’aucuns pensent, à tort ou à raison, que le contexte néocolonial est un handicap, il n’en demeure pas moins vrai que (trouver notre propre voie) c’est un prérequis ou une condition sine qua non pour l’avènement d’un Cameroun prospère et dynamique. Cela passe par la mise en place, par un homme fort, intelligent et circonspect, d’institutions fortes et crédibles. Présentement, cet homme est le Dr. Louis-Tobie MBIDA, fils d’André-Marie MBIDA le tout premier chef de l’Etat du Cameroun, le hasard des choses en a voulu ainsi ! Si nous lui accordons notre confiance et qu’il est porté au pouvoir à la prochaine élection présidentielle de 2011 par nos seules armes que sont nos bulletins de vote, alors en un mandat, il créera avec sûreté et efficacité les conditions gagnantes pour un Cameroun émergeant. C’est pourquoi, les camerounaises et les camerounais de tout âge et de toute origine doivent s’organiser consciencieusement et « travailler comme une abeille », où qu’ils se trouvent, afin d’aider l’humaniste Louis-Tobie MBIDA à annihiler l’actuelle organisation de satrapes, c’est-à-dire le RDPC.
L’objectif des satrapes camerounais a toujours été de bâtir un Etat faible et anti-démocratique où l’usage de la raison est interdite ; un Etat despotique où règne la peur, la coercition et le grand gangstérisme de ceux là mêmes qui sont supposés défendre les intérêts des familles camerounaises. D’ailleurs, Mme Germaine AHIDJO qualifia son feu époux de « despote ». M. Paul BIYA, le roi de la satrapie qualifié de sage d’après l’autre, a compris puis mis en pratique ces propos de Staël qui pense que si un despote entend bien ses intérêts, il ne doit encourager les lettres car elles mènent à penser et la pensée juge le despotisme (…) il n y a que deux genres d’auxiliaires pour l’autorité absolue, ce sont les prêtes ou les soldats.
Pour étayer ces propos, jetons un coup d’œil dans les universités camerounaises et observons, sans aucun parti pris, les conditions de travail macabres des étudiants et du personnel enseignant. Posons nous la question de savoir pourquoi le Pr. Jacques FAME NDONGO, fidèle lieutenant du roi fainéant d’après la presse nationale, refuse de verser la bourse de jeunes compatriotes se trouvant à vingt mille lieues de leur pays. Est-ce une façon d’encourager nos enfants à se prostituer à l’étranger ? Les auxiliaires du dictateur que sont [1/- MM. Jacques Fame Ndongo, René Sadi, Ahmadou Ali, Laurent Esso, Charles Ndongo, Marafa Hamidou Yaya, Benoît Ndong Soumhet…, 2/- les outils de propagande et de désinformation : CRTV, Cameroon-Tribune, 3/- les bataillons, les escouades et les services de renseignements : Bir, DGRE, DGSN, Semil] ont-ils conscience de la gravité du caractère inégalitaire et aliénant des actes qu’ils posent ? Trainer le Dr. Louis-Tobie MBIDA devant le juge tous les 2 mois, infliger des sanctions et des affectations disciplinaires aux cadres du PDC ou ordonner aux médias locaux de ne plus parler du Dr. Louis Tobie MBIDA et du PDC n’y changera rien. Au PDC nous restons sereins, résolus et opiniâtres à nos idées démocratiques pour un Cameroun meilleur. Nous travaillons pour toutes les familles camerounaises et notre objectif premier est de prendre puis d’exercer le pouvoir afin de mettre en place un mécanisme de redistribution des richesses : sous d’autres cieux on parle de « solidarité et de justice sociale ». Or, pour changer les choses, il faut être au pouvoir.
En apportant notre soutien inconditionnel et indéfectible au PDC et à son jeune président, ayons toujours en tête ce proverbe anglais qui dit « rien ne vient sans peine, sauf la pauvreté ». Peu importe notre contribution positive à l’émergence d’un vrai Etat de droit présidé par un gouvernement de démocrates camerounais, rappelons nous toujours que « tout travail profite, mais le bavardage conduit à la disette ».
Nous avons un pays, bâtissons-le ! Nettoyons-le de la politique racaille et de ceux là qui pensent que les intérêts du Cameroun doivent toujours passer au second plan. Grâce à nos bulletins de vote, débarrassons-nous de ceux là mêmes qui remettent toujours nos priorités aux calendes grecques. En conjuguant nos efforts, nous y arriverons sans avoir à payer, à coup de milliards, des cabinets conseils des pays du nord. Voter pour le Dr. Louis-Tobie MBIDA c’est voter pour le Cameroun tandis que voter pour M. Paul BIYA ou l’une de ses créatures, fabrications ou esclaves dixit l’ami Jacques, voter pour un ancien membre de l’UNC-RDPC c’est voter pour pérenniser et perpétuer un cercle vicieux d’un autre temps.
Alexandre MANGA ZOA
Membre de la Celcom du Parti des Démocrates Camerounais